ACTUALITES GENERALES


Dans cet article je vous signale


1) LES MODIFICATIONS d'articles


     Cela vous évitera de manquer les phrases ou mots ajoutés

2) Les AJOUTS d'Articles

      Cela vous évitera de manquer un Article


3) Mes PERIODES D'ABSENCE
      
     Les périodes durant lesquelles je ne serais pas en mesure de faire des ajouts ou des modifications (Vacances, surcharge de travail....etc)


4) Les  autres INFORMATIONS


    Concernant l'Histoire du Quartier

 

Au Samedi 21 Février 2009

 

1) MODIFICATIONS

     Dans tous les ARTICLES et en particulier les liens de Mémoire de quartier ci après


2) AJOUTS


      Pas d' ARTICLES ajoutés

3) PERIODES D'ABSENCES

     Il m'est difficile, en ce moment de tenir le Blog à jour pour cause de surcharge de travail,


    Veuillez m'en excuser


4)
AUTRES INFORMATIONS
 


Cela vous évitera d'être obligé de compulser les différents articles si vous les avez déjà  lu. :

Dans le cadre de "Mémoire de Quartier le film sur l'Escaillon et le marché du cours Lafayette a été projeté le Mardi 19 Juin 2007 au ciné Pathé Liberté sur invitation.

Vous pouvez trouver quelques extraits dans les liens ci après.

C'est une production CANAL VAR (
http://www.dailymotion.com/canalvar_tv)


Avec la participation d'un groupe d'habitants du quartier de l'Escaillon:
Joseph ROMEO, Charles et Jeanne FRANCHITTO, Charles MAUREL, Thérèse DE LUCAS, Emile VIGNOLO, Hamlet VIGNUZZI, Robert LEVY, Marius MOLERO, Robert RAMY, Pierre BRUTELLER,
Robert TODISCO,  René SICARDI, Louis ESCRIVA.
Ainsi que celles de Sofiane, Asma, Brahim, Marina, Ella, Dorian, Hamza, Fatima, Hessine, Alicia, Hamed, John, qui ont écrit de biens jolis poêmes.


MEMOIRE DE QUARTIER "L'ESCAILLON", "LE COURS LAFAYETTE"

Générique

http://www.dailymotion.com/swf/k41KjIkAo9xvo7ivre&related=1
"


Le Quartier de l'Escaillon

http://www.dailymotion.com/swf/k40lnMM0gqi1vHivRZ&related=1


Les transports de l'Escaillon au cours Lafayette
http://www.dailymotion.com/swf/kwM5YcPJnLjzGjiyNw&related=1

Le cours Lafayette

http://www.dailymotion.com/swf/k2OtLiPrulDtp4iHG0&related=1


Conclusions

http://www.dailymotion.com/swf/k3x6IeIueLkeFYiN2a&related=1



Dans ce même temps une livre a été édité "Mémoire de Quartier, l'Escaillon" accompagné par le CEDIS, l'Association Ecrit Plume et Canal Var.

Dont nous éditerons quelques extraits avec l'accord des concepteurs.



  "L'ESCAIOUN! LES CALLONS! LES CAILLONS! L'ESCAILLON! "


Dernière mise à jour le 21 Février 2009 par Charles François, Philippe MAUREL
 
Voir également son BLOG relatif à Une THEORIE sur l''UNIVERS

ou
son blog relatif à La Famille MAUREL Charles Fortuné Celestin

 

http://charlesmaurel.over-blog.com

 

 
Ce Présent blog

http://associations.over-blog.com.over-blog.com


a pour but de vous faire connaître

 
HISTOIRE ET VIE DU QUARTIER DE l'ESCAILLON
 
au travers des deux principales Associations de ce quartier OUEST de TOULON 



L'ASSOCIATION SPORTS LOISIRS ESCAILLONNAIS TOULON

et

Le CENTRE d'ANIMATION SPORTIF et CULTUREL de l'ESCAILLON


Nous les avons créés avec des amis et nos parents

 Elles sont complémentaires
 
Petit préambule 
 

Moi, Charles MAUREL, je suis né au 37 de la Rue République sur le port de TOULON, à proximité de notre cher génie de la navigation "CUVERVILLE" érigé sur le carré du port.

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 Je ne suis pas resté bien longtemps dans cet immeuble car, à 6 mois, j'ai attrapé la coqueluche en même temps que ma soeur Micheline.
 
Vue la dangerosité d'une coqueluche à cet àge et à cette époque surtout, le Docteur a incité mes parents à déménager vers la campagne pour changer d'air et surtout pour avoir un appartement plus grand.
 
Nous nous sommes retrouvés à "Les glycines" une villa à l'ESCAILLON à l'angle du Boulevard de l'Escaillon et du Chemin mon paradis. d'où nous en sommes parties  en 1933.


 
Nous en sommes partie pour habiter au dessus la la GARE de TOULON dans une HLM (L'une des premières) "La Prolétarienne".
 
Là nous y sommes restés jusqu'en 1942 pour revenir à nouveau à l'ESCAILLON afin de fuir les dangers des bombardements qui s'annoncaient sur TOULON et surtout sur la Gare.
 
Nous nous sommes donc retrouvés à "La Bouscarle", (Madelon2) Chemin mon paradis, nous y  sommes restés jusqu'en 1963, après le décés de mon père en 1962.
 
C'est à Valbertrand que nous avons retrouvé un logement, une villa Rue du Val Soleil jusqu'en 1975.
 
Obligés d'en partir pour la laisser libre à ses propriétaires nous logeons depuis dans les HLM de la FLORANE à Valbertrand.
 
Tout cela pour dire que, depuis ma naissance, non seulement nous n'avons  jamais quitté TOULON mais qu'en plus, nous ne nous sommes jamais trop éloigné de l'ESCAILLON quartier auquel je suis resté rattaché de coeur et d'actions par les Associations que nous y avons crées avec des amis et nos parents
 
Je suis donc, comme on le dit dans le midi et à TOULON en particulier, un "MOCCO"
 
mais en plus un ESCAILLONNAIS de coeur qui n'a cessé d'oeuvrer sur ce quartier depuis 1942.

Par l'intermédiare de nos Associations je me suis intéressé plus particulièrement à la vie de ce quartier et à son HISTOIRE et j'ai pu glaner, de ci de là, de nombreuses informations

En 1977 avec le Centre d'animation Sportif et Culturel de l'Escaillon, dont j'étais le Président, nous avons fait le projet avec les jeunes de l'Association de faire un film sur
 
"l'HISTOIRE de l'ESCAILLON"
 
Nous avions en effet appris, au fil des années, que ce
 
"QUARTIER de l'ESCAILLON" 
 
sans éclat et pratiquement abandonné des élus, avait été riche en évènements de toutes sortes et malheureusement surtout en guerres:

Celles de 1793 en particulier et la dernière celle de 1939/1945
 
Notre film n'a jamais pu voir le jour faute de subventions adéquats que nous avions demandé, en vain, à la Municipalité de l'époque.
 
Ce film prévoyait différentes séquences sur le quartier et entre autres:
 
1) Son implantation dans la ville
2) L'origine de son Nom
3) Ses principales artères installations et monuments en évolution.
4) Son Histoire au plus loin que l'on puisse remonter
5) Son habitat au fil du temps
6) La composition de sa population au fil du temps
7) Ses particularités: Coupés en plusieurs zones pratiquement isolées
8) Son animation au fil du temps
9) L'évolution de son Langage, Provencal, Italien, Arabes
10) Ses équipements sportifs, scolaires, culturel, religieux
11) L'emploi dans le quartier
12) Les Problèmes
13) La santé: Médecins, pharmaciens, infirmiers....au fil du temps
14) Ces espace verts aménageables: Colline mickel, Hauteur Dumonceau...etc
15) Les Projets sur le quartier.
 
Je me suis d'autant plus intéressé à ce quartier que j'ai, de mon Grand père, les mêmes nom et prénom que lui: "Charles MAUREL".

En effet qui il a construit, sous le Mandat du Maire de l'époque Monsieur ESCARTEFIGUE, les 2 écoles du Pont Neuf. (Voir le Blog sur la famille MAUREL)
  
Mon grand père, que je n'ais pas connu, était détaché des Ponts et chaussées comme ingénieur à la MAIRIE de TOULON et a construit 12 écoles à TOULON de 1904 à 1909 dont les 2 du Pont Neuf.

Nous avions même choisi un titre pour ce film
 
"Les CAILLONS"
 
Voir, dans l'article ci après, le pourquoi du choix de ce titre

Son scénario devait relater le parcours de familles qui venaient s'installer dans le quartier de l'ESCAILLON et que nous aurions suivi dans leurs péripéties:

1) Accueil par les habitants du Quartier
2) Recherche d'un logement
3) Où s'approvisionner pour manger
4) Où s'approvisionner pour bricoler
5) Les enfants à l'école
6) Les loisirs pour tous: Sports Loisirs...
7) Les Problèmes
8) Le culte
9) Recherche d'emploi
10) Les moyens de transport
11) Visite du quartier
12) Histoire du quartier
13) Population du quartier et cohabitation
14) La Maladie arrive
15) Quelques projets
.........................................
Pour la réalisation de ce film, si nous n'avions pas le financement nécessaire, nous disposions de pas mal d'informations intéressantes.

Ces informations nous avaient été communiquées par des personnes du quartier ou d'autres extèrieures au quartier mais qui s'intéressaient à l'Histoire de TOULON.
 
D'autres nous les avions trouvé dans des livres retraçant les batailles qui se sont déroulées à TOULON avec des passages plus prècis sur l'ESCAILLON. 

Nous remercions infiniment, toutes les personnes qui ont bien voulu nous consacrer de longues heures d'interviewe
 
Malheureusement, depuis, nombreuses sont décédés, mais je me permet de les citer, tout en espérant ne pas en oublier dont:
 
 
Les employés du Musée du Vieux TOULON,
Monsieur Jean de La Seyne,
Les employés du Cadastre,
Monsieur XUEREB Président du CIL de l'Escaillon de l'époque,
Madame HUET,
Mademoiselle CAZEAU
et tant d'autres
 
Le ,25 Mars 2007, une autre Association d'insertion a pris le relais et a réalisé un Film et un livre sur ce quartier et le cours Lafayette.
 
Nous avons essayé de les aider dans leur entreprise pas toujours évidente avec tout ce que nous avons pu récolter comme renseignements et nous envisageons de l'inclure dans ce blog

Dernière mise à jour le 25 Février 2009



Charles François, Philippe MAUREL
....... 

D'OU VIENT CE NOM "L'ESCAILLON"

Dernière mise à jour le 25 Février 2009

 

 Il y a trois versions possibles, à l'origine de ce nom et, en particulier, les deux ci après:


1) D'après les représentants des archives Municipales en place en 1981 ce nom viendrait du Provençal "ESCAIOUN" qui veut dire "éclat de pierre" ou "Moitié de noix" en rapport avec la forme du quartier coupé en deux par le route de Marseille et la voie ferrée, comme une noix.

Voir plutôt pour noix le mot ESCAYOUN et pour Cailloux le mot CAIHAOU


 2) A mon avis et à l'évidence, ce nom viendrait plutôt de la qualité des olives "Les CALLONS" qui étaient cultivés dans ce quartier jusqu'à la construction de la voie du chemin de fer qui, maintenant et depuis 1850/1872 environ le traverse et le coupe malheureusement en deux.


En effet, ce nom "QUARTIER LES CALLONS" se retrouve sur les cartes datant de la cartographie CASSINI (Voir ci après
)


 

A mon avis la question des oliveraies dans cette région ne se pose même pas, si on s'en réfère au nom évocateur de la première ville jouxtant TOULON à l'OUEST à savoir "OLLIOULES" dont le nom est tirée de 'OLOILIS", les olives (Voir ce liens:)


http://monsite.wanadoo.fr/hortus-oliolensis/


Cette possibilité des deux noms dont pourrait être issue "l'ESCAILLON" nous a donné l'idée en 1981, d'organiser une grande fête de quartier du 6 au 28 Juin avec un maximum d'animations de toutes sortes et en particulier "Un défi JEUX" au cours duquel devaient combattre, les uns contre les autres, en des jeux amicaux, les gens du SUD contre les gens du NORD

Aux gens du SUD nous avions donné le nom de "L'ESCAIOUN":  parce qu'en effet cette zone est celle des carrières,


Les gens du SUD
 étaient reconnaissables par le blason ci dessous

et


Aux gens du
NORD nous leur avions donné celui de "LES CAILLONS" parce que cette zone semblait être celle où il y avait le plus d'oliviers
 ( voir la grande propriété de la famille HUET qui jouxte la Marquisanne, où il y a encore une magnifique oliveraie)


Les gens du NORD
étaientt reconnaissables par le blason ci dessous

Cette fête de quartier a due être abondonnées, comme dans la plupart des quartiers de TOULON, et cela suite à des incidents regrettables causés par des bandes organisées, des railles. 


Par contre en cherchant dans le dictionnaire Provençal nous n'avons pas trouvé le mot

"ESCAIOUN" éclat de roches mais le mot CAIHAOU= Caillou, pierre très dur.

Et nous avons également trouvé le mot ESCAYOUN: Cerneau, moitié du dedans d'une noix verte, sortie de sa coque, Maya d'escayoun= manger des cerneaux, Faire d'Escayoun= Cerner des noix.


Quant à la troisième possibilité d'origine du nom, il semblerait qu'elle provienne du mot Provençal. 


"ESCALOUN"=
Echelon. Petite pièce de bois qui traverse l'echelle et sert de degrés pour monter
.

Et ce nom "ESCAILLON", Paul COURBON Spéléologue, le site dans une fiche relative aux noms inscrits dans la cartographie, il l'assimile à "Un passage en escalier dans une falaise"


L'Escaillon pouvait être effectivement cet échelon, ce passage en Escalier, qui permettait d'accéder à TOULON puisque ce quartier possedait deux Octrois pour pénêtrer dans TOULON:


C'est ce que pensent certains dont les familles sont implantées depuis plusieurs générations dans ce quartier dont la famille TODISCO représentée par TODISCO Robert  qui nous a rapporté cette possibilité, possibilité qui, effectivement, laisse à réfléchir.


Ces Octrois se trouvaient: l'un à hauteur du Pont de l'ESCAILLON (Coté NORD)


l'autre à hauteur de la passerelle qui passe sur la voie ferrée.



 
Peut être y avait-il un "No man's land" (Terre d'aucun homme, neutre) entre ces deux octrois?


Alors allez savoir lequel est le bon!


Dernière mise à jour le 25 Février 2009

L'ESCAILLON ET LES GUERRES

Dernières mises à jour le 21 Février 2009


LE SIEGE DE TOULON DE 1707  (à étudier )


LE SIEGE DE TOULON DE 1793 (Ci après)
 


Pour ce qui concerne ce siège j'en ai découvert sa réalité dans le livre


VICTOIRES,
CONQUETES, DESASTRES, REVERS ET GUERRES CIVILES
DES FRANCAISDE 1792 A 1815.
 

Ci après quelques un des extraits relatifs aux événements qui se sont déroulés à TOULON et à l'ESCAILLON en particulier, sur les hauteurs des ARENES.


Extraits 

PREMIÈRE COALITION;


Pages 241 à 249

TOULON LIVRE AUX ANGLAIS:

........Nous avons dit que TOULON avait pris part à la grande insurrection qui s'était formée dans le midi de la France contre la Convention.

Nous allons dire maintenant quels en furent les tristes résultats.

La révolution Toulonnaise est un des plus terribles épisodes de nos troubles civils.

Les mêmes causes qui avaient fait prendre les armes aux Marseillais et aux autres villes de la Provence, portèrent aussi les Toulonnais à tenter de secouer le joug que Robespierre et ses partisans voulaient imposer à toute la France.

Cette ville maritime, à laquelle son beau port donne une si grande importance, était alors divisée en trois parties bien distincts, les montagnards ou les jacobins, les royalistes et les constitutionnels de bonne foi, qui, tout en restant sincèrement attachés à l'ordre de choses établi, gémissaient des horreurs journellement commises au nom de cette liberté qu'on voulait fonder.

Tout ce qui tenait à la basse classe de la ville était du parti montagnard; la noblesse et le clergé étaient royalistes; la bourgeoisie, composée de négociants et des habitants aisés de TOULON, était dans le dernier parti.

Légalement persécutés par les jacobins, les royalistes et les bourgeois se réunirent, se prêtèrent un mutuel appui, et jurèrent d'agir tous de concert pour renverser un pouvoir qui menaçait de les détruire.

Ce qui rendait leur position plus difficile, c'est que toutes tes autorités établies dans TOULON, avaient, suivant le système de cette époque, été choisies dans le seul parti jacobin.

Les hommes qui s'en trouvaient revêtus étaient tous des orateurs de club, et pour faire respecter le pouvoir qu'ils avaient entre les mains, ils ne connaissaient que les persécutions et l'affreuse guillotine.

Les premières familles de TOULON
comptaient toutes des victimes.

Les unes gémissaient dans les prisons, les autres avaient péri sur les échafauds.

La vengeance était dans tous les coeurs; mais il fallait une occasion pour la faire éclater.

Elle se présenta bientôt:

La constitution de 1793 avait été décrétée, et les jacobins l'avaient fait proclamer dans TOULON avec un grand appareil.

Elle ne fit qu'augmenter la haine profonde qu'inspiraient déjà ses auteurs.

Une fermentation générale s'établit dans la ville, et les citoyens honnêtes étaient tous d'accord pour s'opposer à son acceptation.

Témoins de cette répugnance générale, et dans la crainte de voir TOULON imiter Lyon, qui déjà s'était insurgé, les autorités jacobines firent afficher un ordre qui portait peine de mort contre qui-conque oserait proposer l'ouverture des sections.

Mais cette mesure échauffa tellement les esprits, que le soir même, connue par un mouvement spontané, chacun se rendit à sa section; on sonna les cloches, et dans la même nuit, les sections furent organisées, les papiers du club saisis, et les principaux chefs arrêtés et conduits dans ces mêmes prisons où, peu de jours auparavant, ils avaient enfermé tant de victimes.

Deux membres de la Convention, Bayle et Beauvais, se trouvaient alors par hasard à TOULON.

Ils revenaient de l'armée du Var, où ils avaient été envoyés en qualité de commissaires.

Les insurgés se portent chez eux en tumulte; les portes sont enfoncées; Bayle et Beauvais sont saisis et plongés presque aussitôt dans un cachot infect du fort La Malgue

Fiers de leur triomphe, les insurgés Toulonnais, partagés en sections, procédèrent aussitôt au renouvellement de toutes les autorités; mais trop emportés peut-être par l'ardeur de la vengeance, ils mirent à créer un nouveau tribunal criminel un empressement tel, qu'ils prouvèrent que la réaction est toujours l'arme favorite de ceux qui excitent les troubles civils.

Le même instrument que naguère les jacobins mettaient en mouvement, fut employé, par leurs vainqueurs, à immoler leurs ennemis.

Le sang coula pendant plusieurs jours dans TOULON, et cette conduite imprudente faillit devenir fatale aux insurgés, en inspirant à leurs adversaires la ressource du désespoir.

Le nouveau tribunal criminel venait de condamner à mort plusieurs de ceux qui avaient exercé l'autorité dans TOULON, au nom de la Convention.

L'un d'eux, Alexis Lambert, était particulièrement cher à son parti.

Au moment où on le conduisait au supplice, une foule de peuple se précipite sur les hommes armés qui l'escortaient; ceux-ci veulent se défendre; un combat affreux a lieu dans la rue des Chaudronniers, où se passait cette scène déplorable.

Pour empêcher Lambert de s'échapper, l'un de ses gardes lui tire un coup de feu au travers du corps ; il tombe dangereusement blessé, et baigné dans son sang.

A cette vue, la rage des deux partis augmente; on se dispute avec acharnement la mort ou la vie d'un homme; plusieurs citoyens périssent dans cette épouvantable mêlée.

Mais les sections, averties, avaient envoyé du secours.

Les assaillants sont mis en fuite.

Lambert, suivi à la trace de son sang, est saisi de nouveau.

Quelques sectionnaires penchaient à surseoir à son exécution, en raison de ses blessures; mais Gauthier de Brecy et Perneti, députés de la section royale, démontrent la nécessité de se conformer au jugement, et Lambert est aussitôt mis à mort.

Ces scènes douloureuses, que leurs auteurs se sont plus à raconter, et que nous ne rapportons que d'après eux, sont une tâche bien pénible pour l'historien obligé de les retracer.

Si nous les signalons ici, c'est uniquement pour inspirer à nos lecteurs toute la juste horreur que doivent faire éprouver les souvenirs de nos troubles civils.

Ah! c'est maintenant, que le calme a succédé 'a la tempête, qu'il est doux de penser qu'on ne verra plus se renouveler ces sanglantes catastrophes qui souilleront tant de pages de notre histoire !

TOULON avait été mis hors la loi par la Convention.

Il n'existait plus aucuns rapports entre la ville et cette assemblée.

Cependant jusqu'alors les royalistes, réunis d'intérêt avec les hommes de bonne foi du parti de la révolution, n'avaient point encore osé faire pressentir à ceux-ci les voeux secrets de leur coeur.

TOULON
avait conservé toutes les formes républicaines, et le drapeau tricolore flottait encore sur les lieux élevés de la ville.

Mais bientôt l'aspect des dangers, et surtout le besoin de trouver des protecteurs, donna aux uns la faculté de manifester leurs désirs, et força les autres à les seconder.

L'armée du général Carteaux faisait des progrès rapides dans le midi. Lyon, alors assiégé, perdait tous les jours de son énergie, et les Toulonnais, en rébellion contre le gouvernement existant, les Toulonnais, qui, dans la première ivresse de leurs succès, s'étaient imprudemment défaits des hommes puissants dans le parti dominant, avaient tout à craindre de la vengeance de la Convention, s'ils venaient à succomber,

Déjà même les hommes les plus exagérés dans leur opinion, commençaient à se convaincre que TOULON réduit à ses propres forces, était dans l'impossibilité de résister à l'armée conventionnelle , qui, après avoir dissipé les rassemblements du midi, pouvait d'un moment à l'autre se présenter devant TOULON, et en former le siége.

Dans cette cruelle extrémité, les royalistes conçurent un projet également propre à les sauver et à servir la cause pour laquelle ils désiraient combattre.

Une croisière formidable, composée de vaisseaux anglais, espagnols et napolitains, se trouvait alors en vue de la rade de TOULON; les royalistes imaginèrent que le seul moyen de salut qui leur restât était d'appeler cette croisière à leur secours, et de livrer la ville, menacée par la Convention nationale, aux étrangers.

Ce projet, communiqué au parti républicain insurgé contre la Convention, inspira d'abord une vive répugnance.

Déjà les royalistes ne dissimulaient plus leurs désirs, et des républicains devaient se prêter difficilement à leur accomplissement.

Mais la nécessité, cette loi terrible, qui ne connaît point d'obstacle, eut bientôt levé tous leurs scrupules. Voici connue l'un d'eux, accusé depuis, s'excusait dans le sein même de la Convention :
« Le crime du 31 mai venait de se commettre ; les ardents républicains de ces contrées, indignés du triomphe de la Montagne, s'insurgent pour venger la Convention.

Leur cause était sainte; mais ils furent vaincus……..

La Montagne usurpatrice les proscrit en masse; elle met hors de la loi, d'un trait de plume, toute la force départementale et tous les sectionnaires qui avaient pris quelque part à ce qu'elle appelait le fédéralisme...

C'en était fait !

De nombreux échafauds allaient être dressés dans TOULON.

Déjà les subsistances lui étaient coupées du côté de la terre; on ne pouvait plus s'en procurer que par mer; mais les Anglais, qui en étaient maîtres, interceptaient l'arrivée de tout navire.

Il fallait donc fléchir devant la Montagne ou l'escadre anglaise, se livrer à la merci de Robespierre ou de l'amiral Hood.

Ceux-là nous apportaient des échafauds, celui-ci promettait de les briser; les uns nous donnaient la famine, l'autre s'engageait à nous fournir des grains.  

Une portion des habitants eut la faiblesse de préférer le pain à la mort , la constitution de 1793 au code anarchique de 1793 , le régime ancien mitigé au régime de la terreur, le pouvoir futur des princes à la tyrannie présente et à la dictature de Robespierre... »

La résolution de livrer TOULON aux Anglais fut donc prise à l'unanimité, par les uns avec joie, par les autres avec douleur.

Mais ce projet lui même offrait de grandes difficultés.

Le comité royaliste, qui déjà était parvenu à faire passer une députation à l'amiral flood, n'avait reçu son assentiment et sa promesse de secours qu'autant que cette escadre se déclarerait en faveur de la mesure proposée.

Trogoff, sollicité à son tour, avait promis de contribuer de tout son pouvoir au succès de l'entreprise; mais le contre-amiral Saint-Julien, qui, par inclination, était franchement attaché aux principes de la révolution, n'eut pas plutôt connaissance de ce projet, qu'il assembla l'équipage, le harangua avec véhémence, et fit jurer à tous les officiers et marins, de ne jamais souffrir que les flottes ennemies entrassent dans un port de la république.

Dès ce moment, Trogoff, qui se trouvait alors à terre, pour se concerter avec le comité des sections, vit son autorité méconnue.

Saint - Julien prit le commandement de l'escadre, et les vaisseaux manoeuvrèrent de manière à barrer entièrement le passage de la rade.

La position des Toulonnais devenait de plus en plus critique.

En vain tous leurs préparatifs étaient faits pour recevoir les Anglais, en vain ils avaient fait avec eux une espèce de traité par lequel il était reconnu qu'ils prendraient possession de la place au nom et comme alliés de sa majesté Louis XVII Saint -Julien, par sa démarche, apportait un obstacle invincible à l'exécution de ce traité.

Dans cette situation embarrassante, les Toulonnais prirent un parti extrême; ils déclarèrent la flotte rebelle à la volonté générale des habitants, arrêtèrent que les équipages seraient traités comme tels, et que la force serait employée contre eux.

En conséquence, on rendit le commandement du fort de la grosse Tour à son ancien chef, et on lui donna l'ordre d'en chauffer les batteries rouges, et de tirer sur la flotte au premier signal, si elle continuait de se montrer contraire au voeu des sections.

En même temps, l'amiral Hood devait agir hostilement de son côté, et essayer de se frayer un passage.

Triste effet des guerres civiles!

On fut sur le point de voir une flotte française assiégée, pour ainsi dire, par des Français et des Anglais, réunis pour la détruire.

"Cependant, dit encore le même auteur que nous avons déjà cité, les habitants de TOULON éprouvaient les angoisses cruelles de la crainte et de l'incertitude".

On venait d'apprendre que l'armée de Carteaux était aux portes de Marseille; que l'armée Marseillaise, commandée par M. de Villeneuve, était dispersée et fugitive.

D'un autre côté, la flotte rebelle résistait toujours aux sections, et menaçait d'attaquer la ville. Saint-Julien avait tout disposé pour un combat.

Les Toulonnais avaient à leur tour mis en état de défense, et même d'hostilité, les batteries de terre, telles que la batterie royale et celles de la grosse Tour.

Déjà les fourneaux de ces batteries étaient chauffés, et le commandant n'attendait que le signal convenu pour tirer sur la flotte.

Tout annonçait enfin un engagement prochain.

On craignait que quelques obstacles imprévus ne s'opposât à l'exécution des promesses faites par l'amiral anglais.

Il y avait au moins de fortes raisons de croire qu'il ne se présenterait pas assez à temps pour empêcher les malheurs d'un combat sanglant entre la ville et la flotte française.

Au milieu de ces craintes, ou reçut la nouvelle de la prise de Marseille ; et il ne fut plus permis d'en douter, lorsqu'on vit arriver les débris de l'armée de Villeneuve et un nombre considérable de citoyens de tous les rangs qui venaient demander retraite et hospitalité aux Toulonnais. »

Il semblait impossible que ces malheureux habitants pussent échapper aux calamités qui les menaçaient ; et si Carteaux, au lieu de s'arrêter à Marseille, eût poursuivi les insurgés Fiance vaincus par lui aux portes de cette ville, on peut assurer qu'il serait entré en même temps qu'eux dans TOULON ; il eût par là épargné à cette ville les horreurs du siége meurtrier qu'elle devait soutenir plus tard.

Mais au moment où la guerre civile avec toutes ses fureurs allait éclater dans TOULON, un événement imprévu, inespéré, vint servir les voeux des royalistes, et rendre nulle la résistance de Saint-Julien.

Le lieutenant Van Kempen, qui commandait la frégate la Perle, partisan secret des mesures royalistes, se détacha tout à coup de la flotte, et vint se ranger du côté de la ville.

Trogoff profite de cet incident favorable, se fait conduire à bord de la frégate, et y fait arborer son pavillon de commandant.

A la vue de ce signe révéré des marins, une partie de la flotte abandonne Saint-Julien, et vient se remettre sous le commandement de Trogoff.

Saint-Julien, forcé de fuir, se retira avec sept vaisseaux restés fidèles à son parti.

Alors les Anglais, ne trouvant plus d'obstacle, firent leur entrée dans le port, et prirent aussitôt possession de la ville, ainsi qu'ils en étaient convenus, au nom de Louis XVII, dont la couleur blanche remplaça dans l'instant les cou-leurs républicaines.

Nous verrons plus tard quelle fut l'issue de cette occupation, et comment les républicains par-vinrent à rentrer en possession de TOULON, après un long siége où les deux partis montrèrent une vigueur égale dans l'attaque et dans la défense.


Pages155 à 166


SIEGE DE TOULON
 


Nous avons vu, dans le premier volume, comment TOULON avait été livré aux Anglais.

Maître de cette ville, l'amiral Hood s'empressa de la faire mettre dans un état de défense respectable.

Il craignit avec raison une attaque très prochaine de la part du général Carreaux, vainqueur des rassemblements royalistes ou fédéralistes de la Provence.

De nombreux détachements de troupes anglaises, espagnoles, sardes et napolitaines, débarquèrent pour former la garnison de la place.

Les gorges d'0llioules furent occupées par les Anglais.

Placées sur la grande route de Marseille à TOULON à deux lieues de cette dernière ville, ces gorges forment un défilé très resserré entre des rochers d'un accès fort, difficile, seul passage praticable pour une armée qui marche avec de l'artillerie.

Les fortifications de la ville furent réparées et augmentées.

Les positions environnantes furent retranchées et garnies de bouches a feu.

Enfin tous les moyens d'une longue résistance furent organisés.

Le comité royaliste envoya une députation à son altesse royale Monsieur, comte de Provence pour engager ce prince à venir dans TOULON, encourager par sa présence les efforts de ceux qui voulaient le rétablissement de l'antique monarchie, et qui commentaient à s'alarmer des vues peu rassurantes des généraux alliés.

Ces derniers, en effet, ne paraissaient plus prendre à la cause des Bourbons le vif intérêt qu'on leur avait d'abord supposé.

Cependant le général Carteaux, après avoir été retenu quelque temps à Marseille par les commissaires conventionnels, à l'effet d’appuyer, par la présence de ses troupes, les mesures terribles développées contre tous ceux qui avaient pris part à l'insurrection , ou qui s'étaient montrés les ennemis du système révolutionnaire; le général Carteaux s'avançait vers TOULON à la tète de trois mille trois cents et quelques hommes.

Ces forces étaient bien insuffisantes pour réduire une place qui, indépendamment de ses habitants, renfermait plus de dix mille hommes de troupes étrangères; néanmoins Carteaux; à l'instigation des députés de la Convention en mission auprès de lui, commença ses opérations d'attaque.

Il força, le 7 septembre, les gorges d'OIlioules, défendues par quelques bataillons anglais qui s'y étaient, fortifiés, et fit replier successivement plusieurs détachements postés pour défendre les approches de la ville; mais, trop faible pour entreprendre une attaque sérieuse, il se contenta de harceler et de tenir en échec Ies forces ennemies, en attendant l'arrivée des renforts qu'on lui promettait incessamment.

Dugommier, nommé commandant de l'armée devant TOULON, arriva avec quelques mille hommes tirés de l'armée des Alpes et de l'intérieur, et Carteaux, remplacé successivement par les généraux Lapoype et Doppet, auxquels venait succéder Dugommier, fut prendre le commandement des troupes qui se trouvaient dans le comté de Nice.

Deux mois s'étaient écoulés depuis la remise de TOULON au pouvoir des forces combinées de l'Angleterre et de l'Espagne, et, comme nous venons de le dire, rien n'avait été négligé pour augmenter les moyens de défense.

Cette ville est adossée, du côté de la terre, à des montagnes où, par des travaux successifs entre-pris depuis un siècle, s'élève une chaîne de petits forts qui s'appuient réciproquement.

Tous ces forts furent occupés par les alliés.

Après avoir forcé le défilé d'0llioules, les républicains avaient emporté les montagnes de Faron et la hauteur du cap Brun; mais leur petit nombre ne leur permit pas de garder ces postes importants que les ennemis revinrent attaquer en force.

Vers la fin de novembre, les assiégés occupaient les hauteurs du cap Brun et de Malbousquet, celles qui sont à l'ouest des forts l'Eguillette et Balagnier, et s'y étaient fortifiés de manière à ne pas être inquiétés.

Dugommier partagea son armée en deux corps, pour attaquer sur deux points différents.

Le premier, dont il se réserva le commandement, embrassait le front des défenses extérieures du côté de l'ouest, depuis le fort Malbousquet jusque sur le promontoire qui ferme la petite rade.

Le second corps, aux ordres du général Lapoype, s'étendait depuis la montagne de Faron, qui commande la ville au nord, jusqu'au cap Brun et au fort Lamalgue, qui défend l'entrée de la grande rade.

Ce grand développement, la faiblesse de l'armée et la force de l'ennemi, décidèrent le général Dugommier, sur la proposition que lui fit le chef de bataillon Marescot, commandant du génie, à faire fermer, par une partie de ligne de contrevallation, les vallées qui s'étendent entre les hauteurs de Pictaillas, des Arènes, des Gaux et de la Goubran, par lesquelles la garnison pouvait le plus facilement déployer des sorties.

Jusqu'alors les dispositifs d'attaque n'étaient autre chose que des batteries provisoires placées avantageusement par le chef de bataillon Bonaparte, commandant en second de l'artillerie républicaine, destinées à combattre les batteries avancées des ennemis, et à en préparer les attaques.

Le 28 novembre au matin, les républicains démasquèrent une batterie forte de six pièces de 24, placée sur la hauteur des Arènes, et dirigée sur Malbousquet. Cette batterie fit pendant plusieurs jours un feu très vif, auquel l'ennemi répondit avec vigueur.


L'occupation des Arènes par les Français était trop préjudiciable aux assiégés pour qu'ils ne tentassent point un grand effort coutre une position qui d'ailleurs, privait la ville d'une partie de ses eaux, détournées ou coupées en cet endroit par les troupes républicaines.

Le 30 novembre, à la pointe du jour, la garnison de TOULON fait une grande sortie, au nombre de cinq à six mille hommes, dans le dessein de repousser l'armée ennemie, et de détruire ses ouvrages.

Cette colonne, composée en presque totalité de troupes anglaises, traverse la rivière du Las sous les forts de Saint-Antoine, et se sépare en deux pour attaquer, d'un côté, la montagne des Arènes, et, de l'autre, les différents postes qui occupaient le vallon de Pietaillas, où commandait le général Garnier.

La colonne de droite arrive sur la hauteur des Arènes avant que le général Dugommier ait pu achever ses dispositions de défense, et fait reculer précipitamment les républicains.

Les Anglais s'emparent de la batterie nouvellement construite, et enclouent les pièces qu'elle renferme.

Un détachement se porte au poste du centre, que commandait le général Mouret, et menace 'de s'emparer de la grande route dOllioules.

Cependant le général Dugommier et les commissaires de la Convention, accourus aux premiers coups de fusil, cherchent à rallier les bataillons épars et rompus.

Le général en chef harangue quelques pelotons avec énergie, et, se mettant à leur tête, il les précipite sur l'ennemi.

Bientôt les troupes se remettent de leur premier effroi, et se réunissent; quelques renforts, envoyés des postes voisins, se joignent à elles, et le combat change de face.

En peu d'instants les alliés, pressés, assaillis de toutes parts, sont obligés d'abandonner le terrain qu'ils viennent d'envahir.

Les batteries sont reprises, l'ennemi repasse la rivière en désordre, en laissant sur le champ de bataille beaucoup de tués et de blessés.

Les républicains firent en cette occasion un bon nombre de prisonniers, parmi lesquels se trouvait le général en chef O'Hara, que le gouvernement anglais venait d'envoyer en grande hâte pour prendre le commandement des troupes dans TOULON.

Le général Dugommier reçut deux coups de feu au genou et au bras.

Les républicains poursuivaient les Anglais avec une telle ardeur, que déjà ils pénétraient avec ceux-ci dans le chemin couvert du fort Malbousquet , lorsqu'ils furent arrêtés par le feu qui partit à l'instant de cet ouvrage.

Ces succès répandirent à la fois la joie et l'espérance dans l'année, et la consternation dans TOULON; cependant ils n'entraînaient encore aucun résultat décisif.

L'ennemi continuait de se fortifier d'une manière inquiétante à Malbousquet, à Missici, au cap Brun et sur les hauteurs en avant de l'Eguillette.

D'un autre côté, le général Dugommier attendait de l'armée du Var quelques bataillons aguerris avec lesquels il espérait porter des coups plus certains.

Le 14 décembre, le général en chef, accompagné des commandants Narescot et Bonaparte, et de quelques autres officiers, fit la reconnaissance de la grande redoute anglaise.

Ce poste formidable était placé sur une hauteur vis-à-vis le village de la Seine.

Son escarpement, et plusieurs rangs de fortifications disposées autour de cette hauteur, lui avaient fait donner le nom de petit Gibraltar.

Entourée de palissades multipliées, de fossés profonds, d'abattis d'arbres; défendue par quinze cents hommes et trente-six bouches à feu, la redoute anglaise était pour ainsi dire inaccessible.

L'inspection du terrain fit prendre au général Dugommier les dispositions suivantes : une colonne devait menacer la redoute en face; une autre, filant le long de la mer, devait escalader la sommité retranchée qui domine le fort de l'Eguillette.

L'artillerie reçut l'ordre de redoubler le feu de ses batteries, afin de porter le désordre dans celles de l'ennemi.

Les généraux Garnier et Mouret devaient tenir leurs divisions sous les armes, afin de contenir les forts de Saint-Antoine et de Malbousquet, et d'arrêter toute sortie ou diversion que l'ennemi pourrait faire sur ces points.

Le 16 décembre, les troupes républicaines se rassemblèrent pour cette attaque générale.

Le corps d'armée placé dans la partie de l'ouest se réunit dans le village de la Seyne; malgré le mauvais temps et la pluie qui tombait en abondance, les soldats témoignaient une ardeur et un enthousiasme extrêmes, présage certain de la victoire.

Le 17 à une heure du matin, l'attaque commence.

Soit erreur, soit excès de zèle, les deux colonnes commandées par les généraux Laharre et Victor 1, au lieu de marcher sur des points différents, d'après leurs instructions, se portent ensemble sur la redoute anglaise, et gravissent à l'envie l'une de l'autre la hauteur escarpée sur laquelle elle est assise.

Un orage épouvantable éclatait en ce moment, et ajoutait encore aux difficultés du terrain et à l'effet du canon et de la mousqueterie de l'ennemi; cependant les troupes républicaines parviennent au pied de la redoute.

Là, un épaulement de dix-huit pieds d'élévation, défendu par des feux croisés et continus, semblait présenter un obstacle insurmontable.

Des pièces plongeantes dans les embrasures foudroyaient les premiers rangs, tandis que d'autres, plus élevées, atteignaient l'extrémité des colonnes d'attaque.

Des pierriers lançaient incessamment une pluie de grenades qui venaient éclater dans les rangs républicains.

Les commissaires conventionnels Salicetti, Ricord, Robespierre jeune et Fréron, parcouraient ces mêmes rangs, et animaient les soldats.

Une vive et dernière impulsion est donnée.

Les soldats, montés les uns sur les autres, sont élevés à la hauteur des embrasures de la redoute, et pénètrent dans l'intérieur au moment où les pièces, par leur mouvement ordinaire, reculent après avoir vomi leur charge.

Le combat s'engage corps à corps dans la redoute.

Les Anglais qui la défendent se battent avec la plus grande intrépidité; ils sont d'ailleurs favorisés par des traverses disposées dans l'intérieur.

Le feu qui part de cette seconde enceinte inattendue, oblige les assaillants à se retirer par les embrasures qui leur ont servi d'entrée.

Les républicains remontent une seconde fois dans la redoute, et une seconde fois ils sont repoussés par les mêmes moyens.

Enfin, par un troisième et dernier élan, les intrépides Français s'établissent dans l'épaulement.

Cependant les cris de victoire et de désespoir, les hurlements des blessés, l'éclat du tonnerre qui gronde sur ce théâtre de carnage, et qui domine le bruit des armes, la pluie qui tombe par torrents, la résistance opiniâtre des Anglais dévoués à la mort, tout contribue, dans le premier instant, à mettre dans les rangs républicains un désordre dont l'ennemi allait peut-être profiter pour se dégager une quatrième fois, lorsque de nouveaux assaillants succèdent aux premiers, épuisés de fatigues, et maintiennent l'occupation de la redoute.

Toutes les traverses sont forcées.

Les canonniers anglais sont égorgés sur leurs pièces, les soldats sont tués ou dispersés.

Tout ceci se passait dans l'obscurité de la nuit.

Au jour, l’ennemi, retiré sur les hauteurs qui dominent les forts de l'Eguillette et de Balagnier, simula une attaque soutenue par le feu de ses vaisseaux et de ses pontons; mais les troupes françaises restèrent inébranlables dans la redoute, conquise avec tant de gloire.

L'intention du général Dugommier, en faisant reposer une partie de ses soldats, était d'attendre la nuit pour attaquer de nouveau, et chasser tout à fait les troupes alliées du promontoire.

Mais la démonstration de ces derniers n'avait d'autre but que de couvrir leur retraite, qui s'effectua vers le soir.

Alors le général Dugommier fit avancer ses bataillons, et s'empara, après quelque résistance, de la totalité du promontoire, et des deux forts de l'Eguillette et de Balagnier.

Le général Victor fut grièvement blessé à cette attaque.

Pendant le même temps, le corps d'armée du général Lapoype combattait à l'est avec non moins de bonheur et de gloire.

Il avait divisé son corps en deux colonnes: l'une d'elles avait d'abord gravi la pointe de la Croix-Faron;  mais l'ennemi, par son feu , et au moyen de chevaux de frise et de quartiers de rochers qu'il fit rouler sur les assaillants, se maintint quelques instants dans ce poste.

L'autre colonne, dirigée sur le pas de Leidet, poste faiblement gardé, l’avait emporté presque sans coup férir.

Alors, les soldats étant parvenus à hisser, à travers les routiers et les précipices, quatre pièces de canon, une batterie fut établie , et quelques coups suffirent pour débusquer les Anglais de la sommité retranchée de la Croix-Faron.

Ils furent bientôt forcés de quitter le fort et les casernes retranchées du même nom.

Les démonstrations des généraux Garnier et Mouret suffirent pour faire abandonner, par les alliés, la redoute Saint-André, les forts des Pomets et des deux Saint-Antoine, le formidable poste de Malbousquet et le camp de Saint-Elme.

Toutes ces différentes attaques coûtèrent aux Français environ douze cents hommes tués ou blessés; la perte des alliés fut évaluée à deux mille hommes tués, blessés ou prisonniers.

On a cité ce trait de Bonaparte, à l'occasion de l'attaque du fort Faron.

Un commissaire de la Convention voulut blâmer la position d'une batterie que venait d'établir le jeune commandant d'artillerie.

«Citoyen, répond fièrement Bonaparte, faites votre métier de député, laissez-moi faire le mien d'artilleur.

La batterie restera là, et je réponds du succès»


Bonaparte fut nommé général de brigade sur le champ de bataille, à la suite de ces différentes affaires.

Cependant la confusion et la terreur régnaient dans TOULON.

Des batteries avaient été dirigées sur la ville, et avaient mis le feu à plusieurs maisons.

La mésintelligence commençait à éclater parmi les troupes alliées.

Décidés à abandonner TOULON, les Anglais détruisent tout ce qu'ils ne peuvent emporter. Ils mettent le feu à l'arsenal et dans les magasins de la marine; ils incendient les vaisseaux français qu'ils ne peuvent emmener.

A la vue des flammes qui éclairaient la tille, un cri s'élève dans l'armée républicaine; tous les soldats demandent qu'on les conduise à l'assaut, pour empêcher les Anglais de s'embarquer, et leur faire expier les désastres qu'ils causent; mais il était trop tard; et déjà les canonniers tiraient sur les dernières barques qui transportaient les ennemis, ainsi que les déplorables victimes de leurs promesses fallacieuses, à bord des vaisseaux de la flotte alliée.

Les forçats avaient rompu leurs chaînes, et s'étaient jetés dans l'arsenal.

Ces hommes dégradés, moins féroces que les Anglais, parviennent à éteindre une partie des mèches enflammées que ces derniers y avaient attachées.

Le 19 décembre au matin, l'armée républicaine entra dans TOULON, pour y être témoin du spectacle le plus douloureux.

Un grand nombre d'habitants, auxquels on avait fait craindre le ressentiment terrible et malheureusement trop réel de la Convention, étaient entassés sur le port, élevant leurs mains suppliantes vers leurs protecteurs, désormais sourds à leurs cris et à leurs larmes.

Une partie de ces infortunés périt en cherchant à se sauver à la nage; l'autre....

La plume se refuse France à tracer ces horribles scènes.

Toutefois de prompts secours prévinrent de grands dégâts, et le dommage matériel fut infiniment moindre qu'il aurait pu l'être.

De quarante et un vaisseaux ou frégates qui se trouvaient dans le port et dans la rade lors de l'occupation de TOULON par les alliés, douze seulement furent brûlés,, huit emmenés, et vingt et un furent conservés.

Le magasin de la mâture et quelques autres devinrent la proie des flammes; mais le grand hangar, le magasin aux câbles, la corderie, les magasins a poudre, furent préservés.

Telle fut l'issue de ce siége mémorable et de la révolution toulonnaise.

Le comité de salut public fit décréter, par la Convention, la démolition de la ville, et l'érection d'une commission militaire pour condamner tous ceux qui avaient pris part à l'insurrection.

On aime à voir, dans l'épouvantable tableau de cette catastrophe, le vainqueur de TOULON s'opposant noblement aux mesures sanguinaires qu'ordonnaient les commissaires de la Convention.

On l'a déjà proclamé, et nous nous plaisons à le redire encore, dans ces temps de funeste mé-moire, l'honneur français semblait s'être réfugié au milieu des armées.

Le brave Dugommier se présente devant les commissaires conventionnels au moment où ceux-ci allaient déployer tout l'appareil de la vengeance :

« Citoyens, leur dit le général, sans doute il y eut dans cette ville des traîtres qui ont ouvert ses portes aux Anglais; mais les plus grands coupables ont fui.

S'il est des hommes criminels qui aient osé attendre la vengeance nationale, le temps vous les fera connaître; lui seul peut éclairer votre justice, et calmer les haines qu'enfantent les guerres civiles.

Si vous punissez aujourd'hui, toutes les passions choisiront leurs victimes.

Contemplez cette ville déserte et désolée.

Eh! qui allez-vous faire périr?

Des vieillards, des femmes, des enfants, des individus sans courage et sans énergie, qui n'ont pas même eu l'intention de porter les armes contre vous, ou qui n'ont été qu'égarés.»

Ce discours ne fit aucune impression sur des hommes que la crainte, encore plus peut-être qu'une volonté barbare, rendait les instruments de la plus aveugle tyrannie.

A cette époque, la terreur, que des furieux insensés avaient mise à l'ordre du jour, exerçait aussi son influence sur ceux-là mêmes qui s'étaient rendus ses ministres.

Si, par hasard quelques-uns d'entre eux conservaient encore quelques principes d'humanité, trop pusillanimes pour donner l'es-sor à des sentiments généreux, ils s'empressaient de se déclarer les complices d'un horrible pouvoir, pour ne pas en devenir les victimes.


Un auteur (M de Fonvielle).qui a publié beaucoup de particularités historiques sur le siège de TOULON , prétend que l'amiral Flood s'opposa au départ des députés, sous le prétexte qu'il n’était pas encore temps.


1)Toutes les révolutions ont des résultats pareils: elles rendent féroces leurs auteurs. Bayle et Beauvais éprouvèrent dans leur cachot des traitements pires que la mort. Le premier s'y tua de désespoir, et le second y contracta une fièvre putride dont il mourut quelques mois après, à Montpellier.

M. Gauthier de Brécy , aujourd'hui lecteur de la chambre et du cabinet du Roi„ auteur de la Révolution royaliste de Tuulca.

historiques et critiques de Fonvielle aîné,—`Tableau historique, — Dictionnaire des sièges et batail-les,—

Histoire de France ,--Mémoires particuliers, etc.
 
Histoire de la guerre civile,— Révolution royaliste de TOULON, — Essais

27 Août.France.

Aujourd'hui maréchal de France, duc de Bellune major général de la garde….Etc.

On trouve dans un ouvrage anglais, imprimé à Londres en 1816 une anecdote fort curieuse, au sujet de cet homme extraordinaire.

Tout le monde sait que l’ex empereur a été accusé d’avoir une maladie de peau si commune parmi les gens de guerre ; mais on ignorait dans quelle circonstance il avait gagné cette maladie. Bonaparte nous l’apprend lui-même dans la brochure précitée.

Interrogé par l’auteur, qui l’accompagnait dans sa traversée de l’Europe à l’île Saint Hélène, s’il avait eut effectivement cette affection cutanée :

"Oui répond Napoléon ; je vais vous conter l’affaire.

Au siège de TOULON
je me trouvais dans une batterie : un de vos bâtiment approcha du rivage et tua deux des canonniers qui le servaient.

Je saisis le refouloir de la main d’un des mourants qui avait la gale et dans peu de jours je me trouvais infecté de cette maladie.
J’eus recours aux bains pour ma guérison et ce remède me réussit.

Quelques années après, la maladie reparut avec plus de violence ; mais je fus promptement guéri

Depuis lors, je n’ai plus rien ressenti"


SUR LA GUERRE DE 14/18 à l'ESCAILLON


Sur cette guerre dans le quartier je ne dispose d'aucune information


SUR LA GUERRE DE 39/45 à l'ESCAILLON


Quant à cette dernière guerre que nous espérons tous réellement la dernière, j'en ai vécu la libération dans les caves de la propriété où nous nous étions réfugiés avec mes parents: "La MADELON" Chemin Mon Paradis


Vous pouvez en lire un résumé au jour le jour fait par notre père Edouard MAUREL dans le Blog relatif à notre famille que vous pouvez consulter en suivant le liens ci après:


http://charlesmaurel.over-blog.com
 

 

au paragraphe 

 

"NOS FAMILLES ET LA GUERRE 1939/1945"


Quant à la libération des quartiers "OUEST de TOULON" dont : Le REVEST, DARDENNES, Les QUATRE CHEMINS DES ROUTES, LES ROUTES, VALBERTRAND, l'ESCAILLON,  BON RENCONTRE, MALBOUSQUET, LAGOUBRAN,  je vous renvoie aux différents livres cités ci après dont j'essaierai de faire une synthèse  pour en faciliter la compréhension.
 
En effet, dés le début il était prévu que les troupes devaient partir du lieu de débarquement pour contourner TOULON afin de prendre MARSEILLE en premier dans le but d'éviter que les ALLEMANDS qui défendaient  TOULON, port de guerre, puissent se replier sur MARSEILLE.

TOULON fut relativement rapidement pris, malgrè certains points plus resistants que d'autres et en particulier la poudriere de DARDENNES, la Hauteur des ARENES, le Fort de MALBOUSQUET.

Je citerai donc :

1) "La bataille et la libération de TOULON" de Paul GAUJAC des "Nouvelles Editions Latines"

2) "Par les portes du Nord" La libération de TOULON et MARSEILLE EN 1944, de François de LINARES également des "Nouvelles Editions Latines"

3) "De Ben Chicao à Stockach" Carnet de notes du 7 eme Régiment de chasseurs d'Afrique ( 1 er Avril 1943- 8 Mai 1945) que m'a aimablement prété un des participants à cette épopée "Casarubia William".

4) "La Victoire" Sous le signe des trois croissants (La vie, les peines et les gloires de la 3eme D.I.A en FRANCE et en ALLEMAGNE) de Pierre VRILLON Editeur ALGER.

5) "Explosions à TOULON" du Capitaine Albert MEUVRET de "La PRESSE du MIDI"

Dernière mise à jour le 21 Février 2009


A suivre

Mise à jour le Samedi 15 Mars 2009

L'ESCAILLON ET L'A.S.L.E.T
ASSOCIATION SPORTS LOISIRS ESCAILLONNAIS TOULON


Vous trouverez, ci après un bref historique de cette Association


1947
 

En 1947 Charles MAUREL 17 ans s'occupe bénévolement depuis 4 ans du patronage de la Paroisse Sainte Roseline à l'Escaillon  sous la direction du curé de la Paroisse le père RONCO.

Au cours des diverses activités qu'il met en place (Patronage, Cadet du rosaire, Coeur Vaillant, Scouts), il a l'occasion de rencontrer le père BAUDIN, lequel s'occupe d'une équipe de jeunes Footballeurs de 13 14 ans "L'Eveil Sportif Toulonnais" qui vient faire ses entrainements et ses matches sur le terrain dit de "La Chapelle" derriere l'église Sainte Roseline.


A cette époque existait déjà sur le quartier le :

 

Sporting Club Escaillonnais


Qui n'avait que des équipes de Séniors.


Ne pouvant plus assumer cette charge il demande à Charles de prendre en main cette équipe.

L'affaire se conclue donc en cette année 1947 et Charles prend en main cette équipe.

A cette même époque Charles se lie d'amitié avec une bande de copains et copines et ,entre eux, ils organisent des randonnées, des boums, des cours improvisés de danses de salon, des parties de tennis ...etc.


Ils organisent aussi,  toujours entre eux, des excursions mémorables en bus


A cette époque les bus étaient plus ou moins brinquebalants.


C'est ainsi qu'au fils des ans la nécessité de se structurer se fit sentir et le regroupement du football et des loisirs devint une nécessité:

En effet le Football exigeait des financements pour pouvoir acheter des équipements et assurer le transport des enfants.

Alors nous avons voulu former une Association structurée et elle prit le nom de:


Association Sports et Loisirs Escaillonnais
.


Mais nous étions tous mineurs :15, 16, 17, 18 ans (La majorité, à cette époque était de 21 ans) nous ne pouvions pas figurer dans le Conseil d'administration de l'Association et ce furent nos parents qui occupèrent les postes pour nous représenter.

Les premiers membres du premier Conseil d'Administration officieux en place furent:

Président; Monsieur FAVE Jean
Secrétaire; Monsieur MAUREL Edouard, père de Charles
Autres Membres;
Monsieur BERETTI Jean Jacques
Monsieur NIELOUD Jacques, père de Bernard
Monsieur DOMINICI Antoine, père de Pierre
Monsieur LECORRE Claude, père de Vincent
Monsieur MAUREL Gérard, frère de Charles
Monsieur CHATAGNIER Jacques


1953


Et l'ASLE pris son essor officiellement par sa déclaration en préfecture le 11 Juin 1953 et sa parution au journal officiel N° 148 du 26 juin 1953  à la page 5704 avec pour Objet, l'Education populaire et l'éducation physique par: 

"La pratique de l'Education Physique et des Sports et l'organisation de Loisirs  divers"


Le nombre d'adhérents augmente très rapidement avec les parents, les amis des jeunes qui se sont regroupés dans cette association.

Les excursions prennent de l'ampleur et les Excursions et Fêtes se succedent rassemblant de plus en plus de participant.




1958


En 1958 le CA de l'ASLE  décide de prendre un siège (Jusqu'à cette année là les réunions avaient lieu chez les uns ou les autres des membres du bureau)

Grace à la gentillesse des parents de deux jeunes footballeurs (Romeo Antoine et Joseph), un ancien local de coiffure est aménagé en local Associatif ou se déroulent durant de très nombreuses années les réunions des jeunes footballeurs et celles du Conseil d'administration.


Ce local se situait Avenue Edouard HERRIOT face à la place Denis DUSSOUBS

Un grand merci à Monsieur et Madame GIBERTI parents de ROMEO antoine et Joseph DCD en 2007/2008

Cette année là les minimes de l'ASLE sont sacré "Champion du Var" de leur catégorie après avoir battu le SCT, MONTETY et en finale au Luc l'équipe du FOOTBALL CLUB SEYNOIS par 6 à 1

Ce jour là, le responsable de l'équipe du F.C Seynois avait annoncé avant la rencontre " Si vous nous battez, je mange un ane"

Il était moins fier après le match.

Il faut dire que nous avions dans l'équipe quelques joueurs de talent dont, en particulier le Goal PANIVELLO Michel (Qui fut professionnel quelques temps au SCT et qui était convoité par tous les autre club) mais aussi une attaque et une défense de fer avec, à l'attaque; Sardi, Bléandonu, Diponio, Guillot et en défense Meggiolaro, Marchési, Roméo, Gautier.


Les différentes fêtes se déroulent à "La Cascade" (Lotissement de Geffrier Quartier Quiez sur la commune d OLLIOULES
( En 2009,: local de la LVP, entre les locaux des Pompiers et le Centre Commercial CHAMPION).

 
1962


Le 04.01.1962, l'ASLE obtient l'agrément Ministériel sous le N° 17969 (Indispensble pour recevoir des subventions pour le Football.


1966


A cette époque le Conseil d'Administration de l'ASLE est transféré au 89 Avenue Edouard Herriot dans un vieux garage en bois.

Ce local a, malheureusement été détruit par un incendie volontaire causé par un pétard mis par un enfant dans la boite aux lettres.

Malgrés la destruction total du garage le siège postal est encore à cette adresse en 2009 mais avec le N° 431 ( Métrique)


1969


Le programme de l'ASLE nous amenant trés souvent à l'extérieur de TOULON, tant sur le plan Sportif (Football) que sur le plan culturel, le CA décide, en Assemblée Génerale, de modifier le Sigle en y ajoutant "TOULON" à la fin et le sigle devient "A.S.L.E.T" tel qu'il est encore en 2009.


1971

En cette année le "MILLE CLUB" (Foyer Municipal des jeunes) mis en place sur le terrain de Football de la Chapelle en 1962 par le Ministére de la Jeunesse et des Sports est entièrement détruit par des vandales dont des jeunes qui fréquentaient l'Association responsable des locaux.

Cette Association, sous la présidence de Mme GRASSI en avait la gérance, sous la tutelle de la Municipalité mais n'avait plus aucune autorité pour gérer les nouveaux arrivants, d'autant plus que le Maire de l'époque, Monsieur Maurice ARRECKS, avait annoncé à ces jeunes dans son discour d'inauguration des locaux:


"Cette Maison vous appartient, vous, jeunes de l'ESCAILLON investissez la"


Ils l'ont si bien investi que, en quelques années, les responsables, ont été débordés.


1972


La Municipalité décidant de rénover entièrement les locaux, Monsieur FOGACCI Fabien, alors adjoint au Maire, délégation Jeunesse confie, à leur demande, ces locaux aux dirigeants de l'A.S.L.E.T .

Mairie et A.S.L.E.T signent un protocole d'accord le 01/06/072 (Monsieur Maurice Arrecks et Monsieur Favé, Président de l'ASLET).


Ce protocole d'accord précise :


"Au cas ou un groupe susceptible d'animer et de gérer le Foyer Culturel à titre permanent se dégagerait de l'Association, la procédure habituelle serait alors engagée en vue de la signature de la CONVENTION TYPE prévue à cet effet."


Dans ces locaux plus spacieux nous y poursuivons nos activités de jeunes et d'Adultes (Football, Majorettes, Fanfare, sortie à vélo, bal, Excursions.....) dont les réunions se tenaient depuis 10 ans dans l'ancienne chapelle de l'Escaillon. 

Nous avons ainsi, l'ASLET, gérer ces locaux jusqu'à ce qu'en 1976 un groupe se détache de l'ASLET et prend ces locaux en main sous le vocable de :

"Maison des jeunes, de la culture et des Loisire de l'Escaillon"


Et dont Charles MAUREL a pris la présidence jusqu'en 2006 après le décés de Soeur Louisette

Voir, à l'aide du lien ci dessous, les photos de quelques unes des activités avec les jeunes ados de l'époque, garçons et filles, déja de toutes origines.

http://picasaweb.google.fr/brumau83/LesFollesAnnEsLEscaillon?authkey=e40brkvRl_M#

Il faut dire qu'avec les parents de ces jeunes nous avions encore des contacts étroits et cordiaux de confiances et ,eux mêmes, participaient aux animations de l'Association ou suivaient leurs enfants lors de certains déplacements (Majorettes, Football....etc).

Nous mettons en place des veillées avec les jeunes, des Spectacles, des orchestres de jeunes, des randonnées avec camping, sorties à vélo....etc


Pourtant, tout n'était pas rose, en particulier avec la municipalité, mais également, déjà, avec certains jeunes et nous avons du nous battre, sur divers plans, pour conserver Stade et locaux et les maintenir en état.


Dans la Même Année: "MENACE SUR LE STADE SAURIN"

L'A.S.P.T.T
. avec l'aide de M.MASSONI adjoint au Maire, cadre aux P.T.T et l'accord de la Marine, essaie de récupérer le STADE SAURIN à son seul profit en chassant l' A.S.L.E.T qui se défend.


Les Dirigeants de l'A.S.L.E.T organisent donc une conférence de presse sur le STADE SAURIN avec la participation des différents organismes de Presse de l'Epoque. 


Les R.G. font une enquête et se présentent sur le Stade pour poser quelques questions aux responsables.

 

 Nous avons gain de cause une première fois malgrès le poids des parties adverses


Dans le même temps:
A la demande des élus, le 12 mars 1974,  l' A.S.L.E.T crée la " Maison des Jeunes de la Culture et des Loisirs de l' Escaillon" (M.J.C.L.E.) avec pour président Charles MAUREL.

Le C.A déclare l'Association en préfecture le 12.03.74 sous le N° 527/1974. J.O N°84 p3886 du 6.04.74

 L'Association a pour Objet initial:

"Mettre à la disposition des jeunes du quartier de l' Escaillon, par tous les moyens appropriés, des activités de loisirs sportives et culturelles.
A ces activités pourront être associés tous les habitants du quartier".


Les STATUTS sont établis avec l'aide d'un Conseiller Juridique, M.MICHAUD (D.C.D.), désigné par M. FOGACCI.


1976

UNE CONVENTION EST SIGNEE.

Proposition et Projet de L' A.S.L.E.T pour Stade du Bois LUZY.


La Municipalité, jugeant le sérieux de l'Association, accepte de signer une Convention avec les dirigeants de la M.J.C.L.E.


Elle porte le N° 467 du répertoire légal. M.M.ARRECKX et M.Ch.MAUREL la signent et M LE PREFET du Var l'approuve.
 
"VOCATION DU FOYER":
 
"Le Foyer des jeunes a été crée et est animé dans un BUT d'EDUCATION de ses utilisateurs.

Tous les efforts de l'ASSOCIATION gestionnaire doivent tendre vers l'organisation et la coordination d'une gamme d'activités suffisamment variées, favorisant l'éducation et l'animation, culturelle, sportive et de loisirs de groupe, orientées vers des réalisations collectives touchant la majorité des usagers".


Les REGLEMENTS INTERIEURS précisent en complément de l'article 4 paragraphe b 

"Afin de veiller au bon fonctionnement et de subvenir éventuellement aux besoins de la M.J.C.L.E, L' A.S.L.E.T et ses adhérents seront membres d'office de la M.J.C.L.E tant que des membres fondateurs figureront, dans son Conseil d'administration et inversement, les membres du C.A.S.C.E seront membres d'office de L' A.S.L.E.T.

Les Membres fondateurs étaient: Mr Charles MAUREL, Mme Rollande LOISELE, Mr Raymond LARDIC, Mr Jacques LOISELE, Mme Lucienne FLAGES ( D.C.D), Mr Jean FAVE. 

Au 23 Mars 2009 reste membre du CA Monsieur Charles MAUREL
 
L'A.S.L.E.T  sentant de nombreuses menaces sur le Stade Saurin présente à la Municipalité un projet de Stade sur le terrain du Bois LUZY,

(A l'appui, Maquette, plans et projet d'un ensemble sportif et socio culturel utilisant les structures existantes).


Aucune écoute de la part des élus qui argumentent un délai de 30 ans pour que le sol se stabilise correctement

(Nous sommes en 1976, en 1999 un Stade sera construit sur ce site soit après moins de 23 ans avec les risques que les élus nous avaient avancés).

1977.

AGREMENT MINISTERIEL M.J.C.L.E
 
Le 13 MAI 1977 le C.A.S.C.E reçoit l'AGREMENT MINISTERIEL sous le N° 83.191


1978.

NAISSANCE du

CENTRE D'ANIMATION SPORTIF ET CULTUREL DE L'ESCAILLON
.


Les Animateurs désignés par la Municipalité de l'époque se succèdent avec plus ou moins de bonheur, la plupart étant des animateurs que je qualifierais de "casés" mais sans véritable vocation d'ANIMATEUR.


En 1978 pourtant l'un d'eux fait exception à la règle en s'impliquant avec plus de sérieux. Marc DEMARTINO Il est à l'origine du changement de titre de l'Association en développant des activités Sportives variées.


Cela permet d'éliminer le titre précédant plus ou moins bien vue à cette époque ou de nombreux problèmes éclatent dans les différentes Maisons de jeunes de France liées aux Mairies


Le C.A déclare le changement de titre en Préfecture le 25.10.78. JO N°266 du 15.11.78 page 8659

L'ASSOCIATION prend le titre de:


CENTRE D'ANIMATION SPORTIF ET CULTUREL DE L'ESCAILLON.

Durant 19 années le C.A.S.C.E gère le Foyer Municipal avec l'aide efficace et surtout financière de L' A.S.L.E.T. qui supervise ses activités et l'aide à vivre.


Comme le prévoient les Statuts, des Associations du quartier y adhérent et utilisent les locaux pour leurs réunions hebdomadaires ou mensuelles (Vélosport Escaillonnais, Spéleoclub de Toulon ainsi que diverses autres Associations qui se succèdent et disparaissent).


A la demande de la Municipalité le C.A.S.C.E accepte que celle-ci mette en place un cours de Gymnastique Volontaire Municipale dans les locaux, à condition que les participants règlent une cotisation à l’Association


Cette Quote-part servira à régler les frais qui en découlent, (Electricité, chauffage, achat de matériel, ménage....etc).


Ce cours fonctionne toujours avec succès. (34 inscrits en 96-97, 20 en 2007)


CETTE MEME ANNEE NOUVELLES MENACES SUR LE STADE SAURIN


L'USAM avec le soutient efficace de la Marine (Propriétaire du Stade) et de la Municipalité (M.GOMEZ, employé arsenal et adjoint au Maire), tente de s'accaparer le Stade Saurin.

L' A.S.L.E.T. doit de nouveau se défendre et exige une réunion entre les parties intéressées.

 

Après une réunion qui réunit les différentes partie l'ASLET obtient gain de cause malgrès les mensonges avancés par les élus et la marine de connivence..


1982.

L'A.S.L.E.T. CHANGE DE PRESIDENT.

En cette année 1982, M. FAVE Président de L' A.S.L.E.T, se décharge de la présidence de cette Association. 


Il souhaite pouvoir se consacrer uniquement à la tenue de la comptabilité, l'âge et le décès de sa femme y sont pour beaucoup dans cette décision.


Aucun candidat ne se présente, pour assurer la relève.


Charles MAUREL accepte cette charge supplémentaire, conscient de la nécessité de conserver les 2 Associations.


1984

SEPTEMBRE 1984

L'ASLET organise un grand voyage en Autriche à partir de LINZ

avec un tournoi de Football prévu pour les enfants et un séjour touristique pour les participants Adultes
1985

NOUVELLE menace sur le STADE SAURIN
.

Le CLUB de la 3eme région veut récupérer le Stade SAURIN à son profit.
 
L'A.S.L.E.T doit encore se défendre avec, comme atout, l'appui de joueurs, des familles, de différents syndicats qui ont pris parties pour nous et du CIL du Pont Neuf Escaillon.


SEPTEMBRE 1985

L'ASLET organise un grand voyage en Hollande à partir d'Amsterdam avec un tournoi pour les jeunes Footballeur "La HollanCup" et un séjour touristique pour les adultes

1986

NOUVELLES MENACES sur le Stade SAURIN.

Manifestation Rue République pour garder le Stade SAURIN.
Pour la X ieme fois un Club, veut supplanter l' A.S.L.E.T. sur le stade Saurin et ce avec l'accord des élus.

Photos diverses

Il y avait eu les P.T.T en 1972, l'U.S.A.
M. en 1978 et la 3eme région en 1985.

Cette fois c'est un Club de "Football Américain" qui arrive en terre conquise, avec l'appui de la Municipalité, et essaie de chasser les joueurs de l' A.S.L.E.T. et leurs dirigeants.

Ils emploient la manière forte, (Intrusion  en grande tenue sur le stade, Casque spécial, vêtements rembourés) et bousculent les jeunes footballeurs présents et leurs dirigeants.

Les dirigeants de L' A.S.L.E.T. se fâchent et organisent une grande manifestation avenue REPUBLIQUE en bouchant celle-ci avec véhicules et adhérents, jeunes et moins jeunes, venus en force. Ils ont gain de cause après d'interminables discussions avec les élus et la MARINE.

SEPTEMBRE 1986

L'ASLET organise un grand voyage  en Autriche à partir de Bregentz

1987.

LA COMMUNAUTE DES SOEURS SALESIENNES
A L’ ESCAILLON.

La communauté des Salésiennes détache à Toulon Mme MONTELAGHI Gina (Louisette) qui vient de Montpellier.


La Municipalité de TOULON l'embauche et la met à la disposition du C.A.S.C.E avec l'accord du CA et pour mission de s'occuper des JEUNES.


Avec l'accord du C.A. elle lance les Centres de Loisirs sans Hébergement pour les 6-12 ans puis les 13-18 ans.

Le nombre d'adhérent ne cesse de croître.


SEPTEMBRE 1987

L'ASLET organise un grand voyage en ITALIE à partir du Lac de GARDE (Roverto)avec un Tournoi de Football et un séjour touristique pour les Adultes

1989
.
 
DEMANDE D’ AGRANDISSEMENT DU FOYER.

Les activités de jeunes devenant de plus en plus nombreuses et le nombre d'adhérents grandissant (plus de 1000) la nécessité d'un agrandissement se fait sentir.

 

A la demande des élus, les dirigeants de L'A.S.L.E.T. et du C.A.S.C.E. proposent des projets d'agrandissement pour une structure pouvant accueillir toutes les Animations de L'A.S.L.E.T. et du C.A.S.C.E. mais également les Associations du quartier n'ayant pas de locaux.

 

M. François TRUCY et Mme GYRARD REYDET sont invités à une réunion au Foyer des Jeunes où sont rassemblés plus de 150 participants et où leur sont présentés les projets.

 

Après la réunion ils sont partie pour aggrandir les locaux tels que demandés.

 

Photos de la réunion

 

En cette même année:

 

Une section ESCALADE démarre avec affiliation à la F.F.M.E. N°83/07 du 8.02.89.

Une section JUDO se met également en route avec affiliation à la F.F.D.J.D.A. N° 29/83071 du 12.03.89 et, à cet effet, modification des Statuts du CASCE.

SEPTEMBRE 1989

L'ASLET organise un Grand voyage dans les Pyrennée à partir du VVF de Val Louron
Premier contact avec les VVF pour un grand Voyage Annuel


1990.

Nouvelles MENACES  sur le STADE SAURIN
et sur le Centre d'Animation.

La MARINE envisage de récupérer le STADE SAURIN et le terrain du Centre d'ANIMATION.


Ils veulent y construire des logements destinés aux 8000 agents prévus pour l'arrivée du "Charles DEGAULLE" à TOULON

(voir détails de cette nouvelle situation dans le document

"Questions sur l'avenir du STADE SAURIN et du FOYER DES JEUNES".)



SEPTEMBRE 1990

L'ASLET organise un grand voyage en BRETAGNE à partir du VVF de GUIDEL

1991

ATTENTE de l’ AGRANDISSEMENT DU FOYER.

Après de nombreuses discussions la Municipalité refuse de créer  les locaux destinés aux autres Associations.


Les travaux doivent débuter le 1er JUILLET 1991.


En Avril il est nécessaire de déménager en catastrophe le Foyer des Jeunes pour libérer les locaux avant cette date.


Les LOCAUX de replis se situent dans l'ancienne chapelle de l'Escaillon qu'il faut aménager en vitesse avec l'accord du Curé de l'époque.


Il faut créer des W.C, nous devons percer un mur et  effectuer d'autres travaux  divers nécessaires pour un bon fonctionnement des activités.


Photos diverses

D'AVRIL à JUILLET les dirigeants de l'ASLET et du CASCE travaillent comme des forcenés

pour ne pas arrêter les activités en cours.


Nous devons louer un Garage pour y entreposer le matériel que nous ne pouvons pas placer dans les locaux de substitution.


En fait les travaux ne débutent qu'en NOVEMBRE 91 pour se terminer en AVRIL 92.
 
La Municipalité majore le Budget réservé à la construction et le fait passer de 900.000 frs, prévus initialement, à 1.216.824,97.


Dans le même temps elle fait passer la surface à construire de 333 m2 à 279 m2 soient 54 m2 en moins pour une augmentation en coût de 316.824 frs 97.


Quelle magouille se cache la dessous


Le C.A.S.C.E obtient l'agrément Jeunesse et Sports pour l'Escalade et le Judo N° 83.S.575 du 13.02.91.


SEPTEMBRE 1991

L'ASLET organise un grand voyage en ALSACE à partir du VVF de SAALES

1992.

REOUVERTURE DU "CENTRE d'ANIMATION".

Les clefs des nouveaux locaux nous sont remises le 16 AVRIL 1992.

 
Les dirigeants bénévoles se remettent au travail pour qu'en SEPTEMBRE, les locaux vides et pas nettoyés mis à leur disposition, deviennent des locaux accueillants. 


Il faut nettoyer les locaux laissés à l'état de chantier, remanier la totalité des locaux livrés nus, récupérer, construire et fixer des placards,  paillasses, meubles suspendus, fabriquer des tables... etc.


Les aménagements ont coûté aux ASSOCIATIONS (A.S.L.E.T et C.A.S.C.E ) plus de 120.000 frs malgré les récupérations utilisées en nombre.


Ces récupérations ont permis d'équiper les locaux à moindre frais.

La MUNICIPALITE a refusé aux dirigeants une subvention exceptionnelle pour rembourser les frais engagés.

Pourtant une convention la liait au C.A.S.C.E.


D'autre part la Municipalité n'a pas réalisé tous les travaux prévus initialement.


Après évaluation de nos dirigeants il apparaît que la Municipalité n'a engagé seulement que 800.000 frs de travaux au lieu des 1.216.824,97frs prévus ou sont passés les 417000 F manquants?


A notre avis pour combler les frais supplémentaires rencontrés lors de l’agrandissement du FOYER DES ANCIENS PLACE Denis DUSSOUBS.
En effet ces travaux entrepris ont rencontré quelques problemes lors du creusement du sol en tombant sur le tunnel qui achemine le pipeline qui relie le parc à mazour avec la base de sous marins.

 


SEPTEMBRE 1992

L'ASLET organise un grand voyage en Auvergne à partir du VVF de Super Besse


1993

SEPTEMBRE 


L'ASLET organise un Grand voyage en GASCOGNE à partir du VVF de Seignosse les Tuquets


1994.

NOUVELLES MENACES sur le STADE SAURIN et le CENTRE d'ANIMATION.


Menaces plus lourdes que les précédentes.


La Marine accuse la MUNICIPALITE de ne pas avoir fait de propositions d'échanges convenables en rapport avec la valeur du terrain du Stade et de celui du Centre.


Les représentants de la Marine décident de récupérer les terrains pour lesquels les plans de construction des immeubles sont prêts.


Cette fois toutes les Associations du Quartier se mobilisent (9 au total) et réclament une solution définitive :


"L'acquisition du Stade SAURIN par la Municipalité".

 


Les Associations lancent une pétition qui rassemble de très nombreuses signatures.


Le 1er Février, Les HLM nous attribuent avec un Bail renouvelable Annuellement par tacite reconduction, un local Associatif dans les HLM de la CHAPELLE Rue Rouquerol, Rez de Chaussée du Bt A

Ce sont les locaux de l'Ancien Foyer des jeunes avant la construction du "MILLE CLUB"


Nous y installons la section Spéléologie du Spéléo club de TOULON Adhérente au C.A.S.C.E.


SEPTEMBRE

L'ASLET organise un GRAND VOYAGE en Normandie à partir du VVF de Port Bail

1995.

ECHANGE : TERRAIN DU STADE SAURIN contre FERME DE ROUMANIE.
Le FRONT NATIONAL prend la MAIRIE

                    
Promesses d'un Animateur supplémentaire.

Enfin les tractations semblent terminées et la MUNICIPALITE peut entreprendre les travaux prévus et réclamés par la F.F.F.A. (District du VAR de FOOTBALL), agrandissement de l'aire de jeu, barrière de sécurité et mise hors d'eau du terrain.

 


Du jour au lendemain, à la veille des élections, la Municipalité juge plus urgent de construire un Stade dans la carrière du BOIS LUZY, stade en pelouse, mais pour qui (Pour le S.C.T.V sans doute).


Pourtant, 30 ans ne se sont pas écoulés depuis 1976.

Les élections Municipales interviennent les travaux n'ont pas débuté.


La Municipalité, par l'intermédiaire de  Mme GIRARD REYDET, nous promet d'embaucher un autre Animateur (Eric Vasselin) formé au C.A.S.C.E. pour respecter la Convention qui nous lie et ce dés la fin de son service militaire JUILLET 96.


C'est le Front National qui est élu avec M.LECHEVALIER


Les nouveaux élus de la Municipalité (Mme LE CHEVALIER et M PEREA) viennent, à notre demande, faire connaissance avec nos Associations et les Animations que nous proposons dans le quartier.

 

Des bruits courent, à nouveau, que cette nouvelle Municipalité veut aussi récupérer le FOYER.

 

La visite des locaux est totale et il nous faut donner une multitude de renseignements concrets sur nos actions.

 

A la fin de la visite nous sommes soulager car


Ils nous encouragent à continuer notre action.

 

Ce qui les a frappé c'est la politesse des enfants et des jeunes présents lors de la visite mais c'est aussi surtout parceque les aménagements du FOYER ont été réalisé par nos dirigeants.

 

Lorsque les travaux d'aggrandissement du Foyer ont été termines les locaux nous ont été livré nu et cru, à nous de le meubler et de l'amménager et pour cela aucune subvention ne nous a été attribuée

 

SEPTEMBRE 1995

 

L'ASLET organise un grand Voyage en HAUTE SAVOIE à partir du VVF de PRAZ sur ARLY

 

1996

 

La nouvelle Municipalité termine les travaux de refection de l'aire de jeu du Stade SAURIN

 

Après de très nombreux problèmes avec les techniciens de la Municipalité qui ne nous écoutent pas les travaux se terminent enfin grace à l'intervention de l'Adjoint aux Sports M.SOCCOJA qui lui, nous écoute. et intervient efficacement.


D'autres problèmes interviennent plus tard et une humidité excessive se fait jour dans le BLOCKHAUSS qui sert de vestiaire à nos joueurs, la Municipalité y remédie ultérieurement.


La Municipalité envisage, plus tard, la construction de vestiaires neufs, confirmation par M.BREGUET le 21 11.96 qui les prévoit pour fin 97 début 98.


JUIN 1996.


M. LECORRE, trésorier du C.A.S.C.E est exclus de l’ASSOCIATION.

Dans le même temps M et Mme BIGOT ne sont pas réélus au C.A.


La Municipalité nous promet, pour 1997, une subvention exceptionnelle de 120.000 frs pour l'embauche d'Eric et une autre de 60.000 Frs pour la période de juillet à Décembre 96.


Nous embauchons Eric dés Juillet 96 sans avoir reçu le moindre centime.


Louisette engage les jeunes de Pontcarral à se monter en Association pour la réfection des Terrains de Sport.

SEPTEMBRE 1996


L'ASLET organise un voyage en Charente Maritime à partir du VVF "La PALMYRE"

1997.


SUBVENTIONS 97.

       
50 eme ANNIVERSAIRE de l'ASLET
.

Le 28 Février les responsables des H.L.M nous accordent un BAIL de 6 ans pour le local Associatif de «La Chapelle» (Jusqu’en 2003).


Nous n’obtenons que 150.000 frs de Subventions Municipales qui comprennent les 120000 frs réservés au salaire d’ ERIC.


Cela nous ramène à une Subvention de fonctionnement de 30.000 Frs pour 1997, contre 45.000 frs les années précédentes, soit 15.000 Frs en moins.

Les Services Techniques de la Mairie interviennent pour rétablir l'électricité et la Ventilation dans le Blockhaus qui finalement et remis en état totalement: Organisation des locaux, Ventilation, Electricité, Portes, Peinture, Sol.....etc.


Le 26 Avril sous l'impulsion du vice président Roger GAZZERA, le Président de l' A.S.L.E.T et du C.A.S.C.E. reçoit une récompense pour ces 50 ans de bénévolat en présence des autorités de Tutelles et des fédérations sportives et de plus de 200 personnes invitées.


Le Vice Président, instigateur de cette cérémonie se fache avec l'intéréssé qui aurait voulu, lui, fêter les 50 ans de l'Association et non ses 50 ans de Bénévolat.

Photos diverses

De très nombreux adhérents des Associations et de nombreux amis y participent aussi.

La cérémonie se déroule dans les locaux du C.A.S.C.E.


SEPTEMBRE 1997

L'ASLET organise un Grand Voyage  dans le LOT à partir du VVF de Martel Gluges

1998

AUGMENTATION DE LA SUBVENTION
   


Grace à Monsieur Gazzera, la Subvention Municipale passe à 175000 F sous la proposition de M. PEREA.


La CAF annonce la suppression des bons de vacances et la création du Contrat Temps libres

DOJO, Chapelle de la Nativité:


Nous signons un Commodat avec l’Evéché conclu pour 3 ans avec tacite reconduction.


Dans ce cadre nous devons faire des aménagements indispensables pour pouvoir pratiquer le JUDO, ils seront entrepris dés 1999


SEPTEMBRE 1998

L'ASLET organise un Grand VOYAGE en MOSELLE au VVF BITCHE


Sous l'impulsion de la Municipalité, le Commandant du Bateau « LA MOTTE PICQUET » nous propose les services de ses marins pour le Soutient scolaire et le FOOTBALL.


Le SUFFREN viendra à la rescousse en son absence.


A la demande du Père DECIMO nous établissons un «commodat» avec l’Evéché pour l’utilisation de l’ancienne chapelle


Ils sont appuyés par M. Bruno MARANZANA.


Le Contrat temps libre capote, la Municipalité refuse de participer à l’action


Nous ne recevons aucune aide pour la Colonie et les familles ne reçoivent plus de bons de Vacances


Les Travaux de réhabilitation de la Chapelle (DOJO) sont entrepris par «l’ Association de la Chapelle» crée à cet effet par des habitants du Quartier.


AVRIL 1999:


LA SUBVENTION C.A.S.C.E est amputée de 5000F. Restent 170000 F.


Dans le même temps la subvention CG chute de 20000F.


JUIN: Eric Vasselin donne sa démission pour des raisons personnelles.


Cette situation nous pose de gros problèmes de fonctionnement surtout pour la colonie.


Coup dur: Nous avons un CONTROLE de l’ URSSAF qui nous impose, à l’avenir, la déclaration des personnes rémunérées ( Judo, Danse, Orchestre...).


OCTOBRE: Madame DELABARAYRE démissionne.


DECEMBRE: Nous embauchons Mlle QUARREZ puis Michel AIRA contrat C.E.C pour assurer les cours de JUDO à la place de M. JUBIN (Malade) qui les assurait depuis plus de 15 ans.

Nous embauchons également Mlle PIZZO en remplacement de Madame DELABARAYRE.


Nous entreprenons les différents aménagements intérieurs du DOJO, travaux indispensable pour avoir l'autorisation de pratiquer ce Sport.

Pour utiliser cette Salle inutilisable ( Plafond suspendu qui s’effondre) nous avons dû entreprendre des travaux de réparation de la Toiture (Fuites d’eau de pluie), du faux plafond ainsi que de la peinture (coût des travaux 47000 Fr).

Changer le sens d’ouverture de la porte d’entrée, Création de Vestiaires séparés ( Filles et Garçons ), éclairage de secours.

Reste à faire : le Chauffage mais nous n’avons plus assez d’argent pour continuer les travaux.

Nous établissons une demande de Subvention auprès de la C.A.F dans le cadre des LOISIRS ENFANTS


1999

DIMINUTION DE LA SUBVENTION
et évolutions diverses
.

Sous la poussée de Louisette les plus grands de Pontcarral décident enfin de se former en Association, nous participons à l’élaboration de leurs plans de travaux sur Pontcarral.

SEPTEMBRE 1999

L'ASLET organise un Grand Voyage en Côtes d'Amor à partir de Trégastel

Voir la suite dans page suivante


Les jeunes footballeurs sont de plus en plus nombreux.

Les fêtes attirent de plus en plus de monde si bien que lors d'une fête annuelle organisée dans une des clairières de  "La Sainte Baume" il fallut 12 cars pour transporter les participants.




Il faut dire qu'à cette époque peu de personnes disposaient de leurs véhicules personnels

La Fédération Française de Football Association enregistre l'ASLE sous le N° 14610 et le siège est fixé à "La Madelon" Chemin mon paradis, domicile de Charles MAUREL.

Excursions et fêtes se succèdent dans les départements alentours: Monaco, Marseille, Sisteron, Aix et son carnaval, les iles de porquerolles, de port cros...etc Bals masqué, reveillons du jour de l'an, Gateaux des rois et autres fêtes

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